Jeu-concours sur Facebook avec Tawashi-en-folie

Cette semaine, on joue !!

tawashi jeu concours go zero secret

On organise avec Tawashi-en-folie un jeu-concours qui te permettra de gagner un tawashi. Un tawa-quoi ? Un tawashi ! Tu sais, une de ces éponges faite en laine, en crochet ou en tissu. Ca te permettra d’oublier les éponges jaunes qui finissent inévitablement à la poubelle.

Il existe des tutos pour fabriquer soi-même son tawashi mais si comme moi tu as deux mains gauches, Tawashi-en-folie en propose de très jolis. Elle fabrique aussi des lingettes démaquillantes et des sacs à vrac.

Pour participer c’est ultra simple, il te suffit d’aller sur la boutique de Tawashi-en-folie puis d’aller commenter la publication Facebook du jeu-concours en donnant ton avis sur la boutique. (Si tu veux en savoir sur ma façon de fonctionner pour les partenariats, tu peux aller voir ici)

Les jouets ou le casse-tête du minimalisme

Si dans l’ensemble la quête d’un mode de vie minimaliste se passe sans encombres, il reste quand même un point noir sur lequel je butte et que je ne sais comment traiter : les jouets de ma fille.

Dans ma démarche « less is more » et après avoir lu des articles qui corroboraient cette idée comme celui-ci (mais il y en a bien d’autres), je me suis dit qu’il allait falloir faire un grand tri de la chambre ma fille car depuis sa naissance nous avions tout gardé (et elle a 6 ans, je vous laisse imaginer). Avec elle (évidemment), nous avons donc commencé à trier ce qu’elle souhaitait garder et ce qu’elle voulait bien vendre. Les débuts ont été difficiles (tout dans la pile « on garde ») et petit à petit, elle a accepté de vendre certains jouets. Nous avons fait une braderie et nous en avons déposé à Emmaüs, jusque là tout allait bien.

Le problème est survenu quand elle m’a réclamé des jouets qu’elle avait donnés ou quand elle a souhaité faire de la pâte à modeler et qu’elle a réalisé qu’elle avait donné tous ses accessoires… (Elle a survécu bien sûr et n’en a pas fait toute une histoire mais je me suis dit que c’était dommage)

Je constate par ailleurs qu’elle va régulièrement dans le grenier où sont les jouets en attente de départ, qu’elle les ressort, rejoue avec et les remet, y compris des jouets qui pourraient être considérés comme n’étant plus de son âge.

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Le grenier et ses trésors

Finalement, j’en viens à me demander dans quelle mesure un enfant peut avoir une chambre minimaliste quand il vit en ville car cela me semble être le coeur de la question. Nous avons un jardin assez réduit dans lequel elle joue mais qui n’offre pas de grosses possibilités. Nous faisons régulièrement des promenades et sorties mais il y a quand même de nombreux moments où nous sommes à la maison, etc. La diversité de ses jouets et finalement, leur grand nombre, lui permet d’imaginer et de construire des univers de jeu (par exemple, elle crée souvent une ville avec son circuit de voiture, une maison de Dora, une fête foraine, ses pet shops, etc…).

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Son petit monde

L’autre question est celle de la possession elle-même. Nous avons aussi pris l’habitude d’aller à la ludothèque. Comme je l’ai déjà expliqué, je trouve le concept génial. Pourtant, récemment ma fille a exprimé l’envie d’avoir une poupée à elle (elle en a déjà mais elle en voulait une précise : avec des cheveux et qui ne parle pas ^^) Comme souvent quand elle veut un jeu, je lui ai proposé de regarder à la ludothèque mais elle voulait vraiment l’adopter, qu’elle soit sienne. Je ne suis pas une pro de la psychologie mais je me dis que ce n’est pas fou-fou pour un enfant de vouloir un mini-lui/elle sans avoir à le rendre au bout de 3 semaines. Donc exit la ludothèque pour ce cas. J’ai laissé passer un peu de temps (car des fois les envies disparaissent comme elles sont apparues) mais elle m’en reparlait régulièrement. Nous avons donc fini par en acheter une.

Voilà où en est l’état de mes réflexions. Je fantasme une vie à la campagne où les enfants s’amusent avec trois fois rien (ça arrive aussi à ma fille, hein, pas de soucis), où les jouets ne sont pas primordiaux (et, donc la société de consommation), où l’ennui n’est pas un mal et je me trouve confronter à une vie en ville, aux besoins de possessions de mon enfant, et au constat que certains jeux permettent quand même de déployer imagination et créativité.

Et vous, comment gérez-vous minimalisme et jouets des enfants ?

Pendant 1 mois, j’ai tenté le tout bio sans dépenser 1€ de plus

Dans ma démarche écolo-responsable-healthy, manger bio faisait partie de mes objectifs. Au-delà des aspects santé, c’est aussi une façon de soutenir une autre agriculture plus respectueuse du milieu, des animaux, d’elle-même, de ses travailleurs et de ses consommateurs.

Jusqu’ici, mes achats se répartissaient entre le supermarché et le magasin bio. Au fil des mois, la part du bio augmentait tandis que la part du conventionnel tendait à diminuer. Pour être en cohérence avec mes objectifs zero dechet, la bascule s’est faite complètement et naturellement il y a 1 mois vers du 100% bio. En fait, avant il me restait au magasin traditionnel les basiques secs type pâtes, riz, noisettes, gateaux apéritif, etc. Comme je pouvais trouver tout ça en vrac au magasin bio, exit le supermarché.

biocoop-vrac

Dans le même temps, j’ai découvert un groupe de licornes sur Facebook (oui, oui de licornes). Au-delà du minimalisme, elles cherchent à mieux gérer leurs budgets tout en consommant de manière responsable. Dans ce groupe, il se dit que l’on peut manger 100% bio sans changer son budget. L’idée est de changer sa manière de consommer en achetant moins de produits tout-fait, en cuisinant plus et en prévoyant ses menus (et pour les plus motivées, de faire des sauts de licornes sur des arc-en-ciel mais c’est moins facile, j’avoue). J’ai donc tenté l’expérience (sans les sauts de licornes, j’ai pas de corne).

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En un mois, je me suis mise à faire moi-même des pizzas, du lait végétal, du pâté, des tartes, des cakes salés, des gateaux, des biscuits pour le gouter et plein de choses que j’oublie. Au final, effectivement : on a mangé 100% bio sans dépasser notre budget alimentation habituel (voire j’ai même moins dépensé que certains mois où je ne faisais pas du tout attention à mon budget).

Alors est-ce que je continue sur ma lancée … et bien, euh…. oui, enfin presque… J’adhère à 200% à ce fonctionnement, dans la théorie. J’adhère à l’idée de passer plus de temps à prendre soin de soi (en se préparant des plats home-made donc plus sains). J’adhère aussi à l’idée que l’on devrait consacrer plus de temps à son alimentation et moins à regarder la TV ou à trainer sur les réseaux sociaux. Mais pour autant, j’ai trouvé couteux en organisation de faire autant soi-même.

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Donc pour le mois qui commence, je vais me faire un petit mix entre le bio-home-made et le conventionnel-manufacturés, histoire de m’éviter des couts de pression quand il n’y a plus de lait ou plus de gouters. Malgré tout, je continue sur la démarche zero dechet donc je privilégierai les emballages recyclables. Et, un jour, promis, je serais encore plus organisée qu’aujourd’hui 🙂

Et chez vous, comment ça se passe ?

Test App #1 : Momox, pour vendre ses livres

Pour inaugurer cette nouvelle rubrique de test des applications, je vous propose de découvrir Momox, l’appli qui va vous permettre de vendre vos livres facilement (enfin, c’est la promesse !)

momox logo

A l’occasion de mon grand désencombrement, je me suis retrouvée confrontée à ma masse de livres. J’en avais beaucoup et partout dans la maison. Le livre est un objet particulier pour moi. J’aime lire et j’aimais aussi conserver les livres que j’avais lus (ou pas d’ailleurs). Finalement, ces livres étaient une trace de l’évolution de mes préoccupations et centres d’intérêt au fil des années.

Une fois prête à m’en séparer (effet Bea Johnson oblige !), j’ai voulu faire vite et simple, je les ai emmenés dans un magasin d’occasion (Cash Converters) où ils me les ont repris une misère mais comme ils les vendent très peu cher (5€ les 10 par exemple), je ne peux pas les blâmer. A l’unité j’ai du récupérer maximum 0,10€ par livre. Le but n’était pas de gagner de l’argent mais plutôt de m’assurer qu’ils auraient une nouvelle vie donc ça ne m’a pas posé de problème.

Plus tard, j’ai entendu parler de Momox. En bien, en mal, les avis divergeaient. Dans l’ensemble, j’avais quand même le sentiment que c’était plutôt positif alors ça m’a titillé, j’ai regroupé des livres qui traînaient encore, j’ai téléchargé l’application et j’ai testé !

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Comme sur toutes les applications, on commence par s’inscrire. Petit bémol, on ne peut pas s’inscrire via Facebook. Certains sont réfractaires à cette pratique (et je le comprends, moi-même je ne trouve pas ça terrible que Facebook sache tout de ma vie) mais je trouve ça quand même bien commode.

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Une fois l’inscription faite et confirmé (réception d’un mail d’activation), c’est un jeu d’enfant, il suffit de scanner les livres les uns après les autres et on voit son panier se remplir (en haut à droite).

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Les montants des reprises sont très variables (de 0,30€ à 6€ dans mon cas) et mystérieuses de mon point de vue. Par exemple, le livre à 6€, je n’ai pas compris. D’autres n’ont pas été repris. Au total, ils me proposent 13,72€ pour 12 livres. Evidemment, celui à 6€ gonfle carrément la commande mais au global, c’est donc plus que dans un magasin d’occasion.

Après la validation de la commande, on télécharge un document à placer dans le colis et un autre à scotcher sur le colis. Gros avantage, l’envoi est pris en charge par Momox.

Momox

Et après ?

Les livres arrivent dans un grand entrepôt en Allemagne où ils sont contrôlés. C’est là que le verdict tombe et que des déceptions arrivent : les reprises peuvent être annulées si les livres sont en mauvais état par exemple. Les commentaires négatifs que j’ai lus portent sur cette étape (même s’i d’autres y répondaient en disant qu’eux n’avaient pas eu de soucis).

Moi, mon petit colis part demain alors je vous raconte la suite dès que j’ai des nouvelles !

Edit du 31 mai : Mon colis a été contrôlé et validé. A chaque étape, Momox m’a envoyé un e-mail pour m’informer de l’avancement (réception du colis puis validation du contenu). Toute ma commande a été payée. J’ai ensuite fait un deuxième envoi, certains livres étaient abimés ou un peu vieux alors ils m’ont proposé de les détruire ou de me les renvoyer (avec frais). Pas de mauvaise surprise pour moi, je savais qu’en les envoyant, ils risquaient de ne pas être rachetés. Donc, dans l’ensemble, je peux dire que je suis satisfaite de mes expériences Momox 🙂

Et vous, vous avez testé Momox ? Avez-vous été satisfait-e-s ?

Nouvelle rubrique : Je teste pour vous les applications d’aide au zero dechet

Je vous présente cette nouvelle rubrique avec beaucoup de plaisir car l’idée me trotte dans la tête depuis un moment.

Test Applications zero dechetMomox, MonPtitVoisinage, Vinted, MediTrousse, OptiMiam, Bulk, ConsoVrac …

Je ne sais pas vous mais moi, j’ai l’impression de découvrir tous les jours ou presque une nouvelle application ou un nouveau site censé faciliter le zero dechet, l’économie circulaire ou l’économie collaborative.

Du coup, l’idée est simple, je vais les tester et vous raconter comment elles s’utilisent, ce que j’aime et ce que j’aime moins.

N’hésitez pas, en commentaires, à me signaler les applications que vous avez repérés et que vous aimeriez que je teste. Racontez moi aussi vos propres expériences 🙂

Création de Zero Waste 56 / Zero Waste Vannes

logo zero waste france

Voilà quelques mois que je me suis engagée sur la voie du zero dechet et quelques semaines que je partage avec vous, ici, mes expériences. Haut les coeurs, il est maintenant temps de passer à la vitesse supérieure : jouons collectif et faisons grandir le zero waste !

Un collectif Zero Waste 56 est en train de se créer et une antenne va voir le jour prochainement à Vannes et comme « plus on est des fous, plus on rit » toi aussi, viens rejoindre cette aventure 🙂

Qu’est-ce qu’on fait dans un collectif Zero Waste ?

Toute initiative qui permet de se rapprocher de l’objectif zero waste est la bienvenue. Pour avoir des idées, je te conseille d’aller voir ce qui se fait à Auray dans le collectif « Courage AQTA, Osez le zero dechet » ou bien sur le site de Zero Waste France.

Quelques exemples : créer une ressourcerie, un repair café, initier des café compost, aller dans les écoles sensibiliser les enfants et les ados, organiser des manifestations publiques, sensibiliser les élus, aider les commerçants à réduire leurs déchets, accompagner les familles dans une démarche zero dechet, etc…

« Pourquoi pas, mais entre le boulot, la vie de famille, le sport etc moi j’ai pas trop le temps! »

Pas de soucis l’ami-e, tu viens comme tu es, avec le temps que tu as ! Deux heures par semaine ou deux jours, seulement pour un tenir stand de temps en temps, c’est toi qui voit. Si tu as une compétence spécifique (référencement internet, graphisme, droit, procédés industriels de traitement des déchets, etc…), tu peux aussi être une ressource occasionnelle précieuse pour le collectif.

Si ça te tente, il suffit de remplir le petit formulaire ici et on reprend contact avec toi ensuite !

On devrait organiser une réunion d’informations dans les semaines à venir, pour être informé-e, tu peux remplir le formulaire et/ou rejoindre le groupe zero dechet Vannes sur Facebook.

Une seule règle pour le moment : on agit dans la joie et de la bonne humeur !

A bientôt 🙂

#Episode 2 : Mon premier voyage zero dechet

Je vous racontais précédemment que j’avais eu à voyager pour mon travail pour la première fois depuis mon engagement dans le zero dechet.

Woman tourist. Full length happy young woman standing with suitcase and showing blank copy space, isolated on white background

Partir avec une valise light, j’y ai vu beaucoup d’avantages. Tout d’abord, pas besoin de mettre son bagage en soute donc du gain de temps à l’arrivée (pas besoin d’attendre son bagage sur les tapis, l’oeil fixé sur l’ouverture qui vomit les valises de ses acolytes de voyage, tous prêts à sauter sur ledit tapis pour éviter que leur bagage ne refasse un tour complet du circuit). Ensuite, pour se déplacer entre l’aéroport et son lieu de séjour, c’est plutôt agréable de ne pas être chargé comme une mule. J’ai pu prendre tranquillement un bus, là où avant j’aurais vécu ça comme un calvaire. Enfin, dans les rues en général, on marche sans encombres (ni pour soi ni pour les autres). Arrivée sur place, j’étais donc plutôt ravie.

Au quotidien, le zero dechet s’est plutôt bien passé. J’avais dans mon sac à main mes sacs et sachet en tissu. J’ai ainsi pu éviter le sac en plastique et la boite à chaussures des bottes (voire explication plus bas), le sac pour un cadeau que j’ai acheté, etc. La gourde à eau m’a suivie partout m’évitant bien des achats de bouteilles d’eau en plastique. Par contre j’avais prévu un stock un peu juste de mouchoirs et avec le froid je me suis bien enrhumée. Je lavais donc mes mouchoirs en tissu le soir, je les faisais sécher sur le radiateur de la chambre et ils étaient tout propres le matin.

Bon, il y a quand même eu trois (petits) couacs dans l’histoire

D’abord, les chaussures. J’avais prévu de porter la paire de bottes avec laquelle je suis partie tout le long du voyage. Malheureusement j’avais oublié qu’elles me tuent les pieds et comme je marchais beaucoup… je me suis retrouvée avec un petit orteil en sang. Impossible de continuer comme ça, j’ai donc du acheter une paire de bottes neuves! (Alors qu’avant de partir, j’avais repéré une paire d’occasion très sympa sur Vinted…).

Ensuite… le froid ! Il faisait très froid et je n’avais pas d’option très chaude. Bon, à vrai dire, même sans être dans une optique zero déchet, j’aurais peut-être pas anticipé ça ! Sinon, il y avait une soirée habillée et… je n’avais pas de tenue habillée. Je comptais un peu sur mes bottes à talons pour rehausser un simple jean noir mais avec l’histoire du doigt de pied, j’avais racheté des bottes plates donc pas très élégantes (bon pas des bottes de pluie hein quand même !)

Enfin, au retour, habituée à avoir ma gourde d’eau sur moi j’ai complètement oublié de la vider avant de passer la sécurité (ce que j’avais pourtant bien fait à l’aller). Une fois engagée dans la zone, impossible de retourner aux toilettes. Pas question non plus de la jeter (comment réduire à néant tous ces efforts en créant un déchet par étourderie) ! Cerise sur le gateau, je ne parle pas un mot d’italien et la négo pour la garder n’était pas gagnée. Finalement, le contrôleur a accepté de la garder pendant que je passais la sécurité et qu’ensuite je retourne la vider en passant par un « passage secret ». Ce plan m’a quand même obligé à passer deux fois la sécurité, ce qui aurait pu me rendre folle si j’avais été en retard (ce qui n’était pas le cas ouf !).

Encore une aficiodano zero dechet qui tente de passer sa gourde pleine dans l'avion
Encore une aficiodano zero dechet qui tente de passer sa gourde pleine dans l’avion

En conclusion ? Voyager zero déchet oblige parfois à s’adapter sur place ce qui est peut-être moins le cas quand on part avec une valise bourrée à craquer. Pourtant, j’ai trouvé ça plus confortable et plus pratique d’avoir moins de choses et beaucoup de choses réutilisables (gourde, sac, cotons, mouchoirs, etc.) donc je dis un triple oui au zero déchet en voyage !

Et vous, quels avantages et inconvénients voyez-vous au voyage zero déchet ?

 

Les 6 raisons d’adopter un lifestyle Zero Dechet

 

  1. Pour votre budget : le zero dechet signifie la plupart du temps des économies. Assez simplement, il est lié à une consommation amoindrie et mieux réfléchie. Par exemple, vous achetez une gourde et plus jamais de bouteilles d’eau. Vous faites ou vous achetez des mouchoirs en tissu et vous n’achetez plus de mouchoirs en papier, etc… Les détracteurs diront que le vrac, qui est souvent bio, est plus cher que l’emballé aux pesticides. Peut-être, parfois, mais ça ne se vérifie pas toujours et au final, vous économisez sur d’autres postes budgétaires. Bea Johnson estime à 40% les économies réalisées avec ce nouveau mode de vie.
  2. Pour votre santé : consommer en vrac et donc souvent bio, acheter durable (donc moins de plastiques) c’est aussi chouchouter son corps et sa santé.
  3. Pour gagner du temps : ne pas/plus s’occuper de ses poubelles, acheter moins, faire moins de shopping, avoir moins donc faire plus rapidement le ménage, l’accumulation de ces moments gagnés vous ouvrent des plages de temps formidables pour faire … ce que vous voulez !
  4. Pour être moins stressés : avoir moins de besoins de consommation, c’est aussi avoir besoin de moins de ressources financières et donc requestionner sa relation au travail. Faut-il se tuer au travail pour « gagner » sa vie ou faut-il se libérer de la dépendance à l’argent et donc au travail ?
  5. Pour donner un coup de pouce : vendre et acheter chez Emmaüs par exemple, ça sauve des objets de la benne et ça aide à la réinsertion sociale, c’est donc aussi un moyen de soutenir ses semblables humains qui en ont besoin à un moment donné. On se demande souvent comment améliorer notre société à notre petite échelle et bien c’est un excellent moyen.
  6. Last but not least, pour les océans, les oiseaux, les poissons, tous les animaux marins et terrestres en fait, pour les habitants des pays pauvres, pour les salariés exploités dans des usines de fabrication, pour, pour, pour….

 

En fait, ce qui m’a séduite dans le zero dechet c’est que cela apporte une réponse globale à pleins de problèmes biosphériques, sociétaux et individuels.

Est-ce que vous avez des idées pour compléter cette liste ?

Les mediathèques : troisième lieu à Vannes ?

L’idée de la mediatheque comme troisième lieu n’est pas de moi mais quand j’ai lu ça, j’ai pensé que c’était vraiment la meilleure définition de ce qui se passe en ce moment à Vannes.

La ville de Vannes a fait cette mutation entre la bibliothèque et le troisième lieu principalement depuis 1 an avec l’ouverture des mediathèques de Ménimur puis de Beaupré-Lalande. Pour mon retour à Vannes, je me réjouissais de retrouver la mediathèque du centre ville (Palais des Arts) et son très bon fond mais avec les deux autres mediathèques, la ville a gagné bien plus. Finalement, j’ai un usage partagée entre les trois en fonction de mes envies.

Le Palais des Arts ressemble à une bibliothèque traditionnelle : un fond à la fois large et profond, un lieu de silence, de nombreuses revues, des tables, des chaises. J’aime y aller seule, prendre le temps d’explorer les rayons puis m’asseoir pour lire les revues de philo et de sciences.

palais des arts

Ménimur, à son ouverture, est devenue l’idéal avec ma fille : un large choix pour les enfants, des espaces très confortables, colorées pour lire, écouter de la musique, se détendre. Le lieu est plus vivant avec plus d’enfants et de jeunes ados qui profitent des ordinateurs, des livres et des revues.

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Beaupré-Lalande, à son ouverture, a un peu éclipsé Ménimur dans mon coeur. Elle combine l’ambiance troisième lieu de Ménimur avec des livres spécialisés qui correspondent à mes centres d’intérêt (écologie, sociologie, par exemple). Ma fille adore y jouer sur les tablettes pendant que je lis en buvant un café (dans un gobelet plastique, tout n’est pas parfait. Note : pensez à y aller avec mon thermos 😉 )

Médiathèque de Beaupré Tohannic
Médiathèque de Beaupré Tohannic

En fait, j’adore cette ambiance troisième lieu où se côtoient tous les habitants de la ville : étudiants qui étudient, jeunes qui jouent à des jeux video sur ordinateur, enfants qui expérimentent l’usage des tablettes, adultes qui naviguent entre ordinateurs, rayons, et lieux de détente. La répartition des médiathèques dans les différents quartiers permet aussi de mixer les populations. Etant proche du centre ville, je n’irai pas dans les autres quartiers si les médiathèques n’y étaient pas, c’est certain.

Enfin, vous aurez remarqué que je n’ai pas cité celle de Kercado, la seule que je n’ai jamais visitée trouvant mon bonheur dans les autres.

Et vous, avez-vous eu l’occasion de découvrir ces différents lieux ?

Plus d’informations : site des mediatheques de Vannes avec adresses, horaires et moteur de recherche des ressources disponibles